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tools/minio/README.md
T
arcodangeandClaude Opus 5 91a0f09b49
Helm Charts / Detect changed charts (pull_request) Successful in 15s
Helm Charts / Detect changed charts (push) Successful in 15s
Helm Charts / Library charts tool (push) Has been cancelled
Helm Charts / Application charts pgcat (push) Has been cancelled
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (push) Failing after 8m35s
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (push) Has been skipped
MinIO / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m32s
MinIO / Tofu - minio IAC (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Library charts tool (pull_request) Has been skipped
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m36s
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Application charts pgcat (pull_request) Has been skipped
refactor(vault) — lire ses identifiants MinIO devient une propriété de la plateforme
Retour fondateur : « je pensais que tools#21 contribuerait à app_policy pour une
policy kvv2/minio/<app name> ». Il a raison, et mon choix initial était le plus
faible des deux.

Mon objection — ne donner le droit qu'aux apps qui en ont besoin — ne tient pas
à l'examen : la règle porte le NOM de l'app, donc elle ne peut jamais exposer
que ses propres clés. Il n'y a aucun privilège à préserver. Une app qui ne
stocke rien lit un chemin qui n'existe pas : une règle inerte, pas un droit.

Son argument, lui, porte : savoir lire ses propres identifiants de stockage est
une propriété de la PLATEFORME, pas une exception par application. Et
`kv_read_paths` est documenté comme la trappe pour un secret appartenant à une
AUTRE app (les creds GCS de Longhorn pour l'ERP) — y ranger un motif standard
l'aurait rendu invisible et aurait obligé à le redéclarer à chaque app.

La règle passe donc dans `app_policy`, en prod ET pour chaque instance non-prod
(symétrie stricte), sur deux chemins : le document `kvv2/data/minio/<app>` et
ses descendants.

Un cran plus loin que la demande : la règle est INCONDITIONNELLE, sans drapeau.
Conséquence — déclarer un consommateur MinIO se fait désormais à UN SEUL
endroit, `var.consumers` du pipeline minio. Aucune synchronisation à tenir entre
deux fichiers, donc rien à oublier. Le `kv_read_paths` que j'avais ajouté à
kadans est retiré : il faisait double emploi.

tofu fmt propre · tofu validate réussi sur hashicorp-vault/iac.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <[email protected]>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01CoafGWmRVESaWX819USUUA
2026-07-26 09:26:05 +02:00

7.5 KiB
Raw Blame History

MinIO — stockage objet S3 du homelab

Brique partagée du namespace tools, au même titre que pgbouncer ou clickhouse. Le serveur vit ici ; les buckets, quotas et identifiants d'une application vivent avec cette application.

Premier consommateur : Kadans

  • ADR-012 « MinIO local d'abord » — bascule vers Cloudflare R2 prévue aux seuils : 100+ utilisateurs actifs, > 10 To/mois, ou dispersion géographique.
  • ADR-013 le gratuit est local-first (la vidéo ne quitte pas l'appareil) ; MinIO sert les paliers payants.
  • ADR-018 ce qui transite est dérivé (aperçu 240p ~50 Ko, travail 360p ~3,4 Mo/min) — le master reste chez l'utilisateur. D'où le dimensionnement ci-dessous.

Ce que ce chart pose

Mode standalone (1 réplique) — la donnée est dérivée et Longhorn réplique déjà le volume ; l'erasure coding distribué coûterait de la RAM que des Pi 5 n'ont pas à dépenser pour ça
Volume 50 Gi sur longhorn250 h de cours au palier « travail ». ⚠ Longhorn réplique : compter ×3 sur la capacité du cluster avant d'augmenter
Ressources requests 512 Mi / 100 m · limit 2 Gi — la limite protège les voisins de tools, pas MinIO
API S3 s3.arcodange.lab (interne) et s3.arcodange.fr (public, tunnel Cloudflare → entrypoint web + crowdsec) — voir « Pourquoi une exposition publique »
Console minio.arcodange.lab (Traefik)
Bucket kadans-videos, privé — l'accès passe par des URL signées (ADR-0002 du dossier produit)
Identifiants jamais dans le dépôt : iac/ les génère dans Vault (kvv2/minio/config), le Vault Secrets Operator les matérialise en secret minio-config, le chart les lit via existingSecret

Le ServiceAccount du pod est nommé minio (et non le minio-sa par défaut du chart amont) parce que le module Vault app_roles borne l'authentification au SA portant le nom de l'app : un seul SA, rien à réconcilier.

Première mise en service

L'ordre compte, et il compte deux fois :

  1. Workflow Hashicorp Vault — MinIO doit d'abord figurer dans hashicorp-vault/iac/terraform.tfvars (c'est fait) : c'est que naît le rôle CI gitea_cicd_minio, et non dans minio/iac. Sans cette étape, le workflow MinIO échoue sur role "gitea_cicd_minio" could not be found — il essaie de s'authentifier avec un rôle que personne n'a encore créé.
  2. Workflow MinIO — applique minio/iac : rôle Kubernetes pour le Vault Secrets Operator, et génération du mot de passe root dans kvv2/minio/config.
  3. ArgoCD synchronise l'application (déclarée dans chart/values.yaml).
  4. Vérifier : kubectl -n tools get vaultstaticsecret minio (secret matérialisé) puis kubectl -n tools get pods -l app=minio.

Note

Sans le secret minio-config, le pod ne démarre pas. C'est voulu — mieux vaut un pod en attente qu'un MinIO ouvert avec des identifiants par défaut.

Pourquoi une exposition publique (s3.arcodange.fr)

La PWA Kadans est servie en https://kadans.arcodange.fr et téléverse ses vidéos directement vers MinIO, avec des URL présignées émises par kadans-api (kadans-api#23) : les octets ne passent jamais par l'API.

Deux raisons rendent le .lab inutilisable pour ça, et ce sont des faits du navigateur, pas des préférences :

  1. Contenu mixte — une page servie en https ne peut pas émettre une requête vers http://. L'ingress .lab est en entrypoint web sans TLS.
  2. .lab n'est pas résolvable hors du LAN — la synchronisation ne marcherait qu'à la maison, ce qui vide de son sens « retrouver mes vidéos sur mon autre appareil ».

Pas de basic-auth sur cet ingress, contrairement à kadans-public : une requête S3 porte sa propre signature (SigV4). Un défi HTTP Basic casserait le PUT présigné, auquel le navigateur ne peut pas répondre. L'autorisation vient de l'URL signée et de sa durée de vie courte (15 min pour déposer, 1 h pour lire).

CORS (MINIO_API_CORS_ALLOW_ORIGIN) liste les origines EXACTES de la PWA — jamais * : une URL présignée qui fuiterait serait sinon rejouable depuis n'importe quel site.

⚠ À vérifier avant de s'y fier : la taille maximale d'une requête

Le trafic public passe par un tunnel Cloudflare. Les offres gratuites de Cloudflare plafonnent la taille du corps d'une requête proxifiée (de l'ordre de 100 Mo) — ce plafond n'a pas été mesuré ici, il doit l'être avec un vrai téléversement avant d'annoncer une limite aux utilisateurs.

Ce qu'on sait, en revanche, et qui rend le sujet peu urgent : sur le corpus réel du fondateur (707 vidéos, ~2 ans), la durée moyenne est de 53 secondes et deux vidéos seulement dépassent 5 minutes. Au palier « travail » de l'ADR-018 (360p ≈ 3,4 Mo/min), 100 Mo représentent ~29 minutes de cours : le corpus entier passe très largement. Si la limite se confirme, le plafond de 200 Mio annoncé côté API mérite d'être ramené sous celle du tunnel — mieux vaut refuser tôt, avec une phrase claire, qu'échouer au milieu d'un téléversement.

Donner à une app l'accès au stockage

Le motif tient en trois pièces, et il est générique — ajouter une app ne demande aucune modification des modules Vault centraux.

  1. Le bucket — dans values.yaml de ce chart (bloc buckets), privé.
  2. Le compte de service — une entrée dans var.consumers de iac/consumers.tf :
    { app = "mon-app", bucket = "mon-app-fichiers" }
    
    Le plan crée une politique MinIO bornée à ce bucket, un compte de service, et écrit ses clés dans kvv2/minio/mon-app.
  3. La lecturerien à faire. Le module central app_policy accorde à toute app la lecture de kvv2/data/minio/<son nom>. La règle est inconditionnelle et c'est voulu : le chemin porte le nom de l'app, donc elle ne peut jamais exposer que ses propres clés ; une app qui ne stocke rien lit un chemin qui n'existe pas.

Puis, côté app : une VaultStaticSecret sur kvv2/minio/<app> et l'injection des variables dans le Deployment.

Un seul endroit déclare un consommateur : var.consumers, ici. Rien à synchroniser dans le tfvars central, donc rien à oublier. C'est la raison pour laquelle la règle vit dans le module plutôt que dans kv_read_paths — cette dernière est la trappe pour lire un secret appartenant à une AUTRE app (les creds GCS de Longhorn pour l'ERP) ; y ranger un motif standard le rendrait invisible et obligerait à le redéclarer à chaque fois.

Pourquoi les clés vivent ICI et pas chez l'app

Seul ce pipeline possède les identifiants root de MinIO. Si chaque app créait son propre compte de service, il faudrait donner ce root à chaque rôle CI — c'est-à-dire à tout le monde. Ici il ne sort jamais, et l'app ne reçoit qu'une clé qui ne peut rien lire d'autre que son bucket : ni les autres buckets, ni l'administration. Un compte de service qui fuite ne donne accès qu'aux objets qu'il gérait déjà.

Rotation

Détruire random_password.app["<app>"] et relancer le plan suffit : la clé change, force_destroy = false garde le compte et les objets déjà déposés conservent leur propriétaire.