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tools/minio/iac/consumers.tf
T
arcodangeandClaude Opus 5 287e3dcf1e
Helm Charts / Detect changed charts (push) Successful in 14s
Helm Charts / Detect changed charts (pull_request) Successful in 14s
Helm Charts / Application charts pgcat (push) Has been cancelled
Helm Charts / Library charts tool (push) Has been cancelled
MinIO / Tofu - minio IAC (push) Has been cancelled
MinIO / Auth with gitea for vault (push) Has been cancelled
MinIO / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m31s
MinIO / Tofu - minio IAC (pull_request) Has been skipped
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m32s
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Library charts tool (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Application charts pgcat (pull_request) Has been skipped
refactor(minio) — le BUCKET est la seule déclaration : plus de liste à tenir
« Je ne vois pas le mal à donner la permission de lire sur un chemin qui n'existe
pas. Je préfère ne pas m'embêter avec consumers ou autre. » (fondateur, 26/07)

`var.consumers` disparaît. Le plan LIT `values.yaml` du chart — le même fichier
qu'Helm consomme — et provisionne un compte de service par bucket. Créer un
bucket EST la déclaration : il devient impossible d'avoir un bucket sans son
compte, ou un compte sans son bucket. Une liste de plus aurait été une liste à
tenir synchronisée, donc une liste à oublier.

La convention qui rend ça possible : UN BUCKET PAR APP, NOMMÉ COMME ELLE. Le
bucket passe donc de `kadans-videos` à `kadans`. Il est VIDE aujourd'hui — le
renommer maintenant ne coûte rien ; dans un mois ce serait une migration.

Tout en découle sans être écrit ailleurs : le compte `<app>-app` borné à ce seul
bucket, le secret `kvv2/minio/<app>`, et la lecture que `app_policy` accorde
déjà à toute app sur `kvv2/data/minio/<son nom>`.

Vérifié plutôt que supposé : `yamldecode` lit bien ce values.yaml, ancres YAML
comprises (testé en isolation avant d'écrire le plan). tofu fmt propre, tofu
validate réussi.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <[email protected]>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01CoafGWmRVESaWX819USUUA
2026-07-26 09:38:24 +02:00

88 lines
3.5 KiB
Terraform

# ── Un compte de service par BUCKET, sans rien déclarer de plus ──────────────
#
# Il n'y a PAS de liste de consommateurs : elle se lit dans `values.yaml` du
# chart. Créer un bucket EST la déclaration (fondateur 2026-07-26 : « je préfère
# ne pas m'embêter avec consumers ou autre »). Rien à synchroniser entre deux
# fichiers, donc rien à oublier — et aucune divergence possible.
#
# La convention qui rend ça possible : UN BUCKET PAR APP, NOMMÉ COMME ELLE.
# Tout en découle sans être écrit nulle part ailleurs :
# · le compte de service `<app>-app`, borné à ce seul bucket ;
# · le secret `kvv2/minio/<app>` ;
# · la lecture, que le module central `app_policy` accorde déjà à TOUTE app
# sur `kvv2/data/minio/<son nom>`, inconditionnellement — une app qui ne
# stocke rien y lit un chemin qui n'existe pas, ce qui n'est pas un droit.
#
# POURQUOI LES CLÉS VIVENT ICI ET PAS CHEZ L'APP : seul ce pipeline possède les
# identifiants ROOT de MinIO. Si chaque app créait son propre compte de service,
# il faudrait donner ce root à chaque rôle CI — c'est-à-dire à tout le monde.
# Ici il ne sort jamais, et l'app ne reçoit qu'une clé qui ne peut rien lire
# d'autre que son bucket. Un compte qui fuite ne donne accès qu'aux objets qu'il
# gérait déjà.
locals {
# Le MÊME fichier que celui qu'Helm consomme : impossible de créer un bucket
# sans son compte de service, ou un compte sans son bucket.
buckets = [for b in yamldecode(file("${path.module}/../values.yaml")).minio.buckets : b.name]
}
# La politique d'accès : SON bucket, rien d'autre. Ni listing des autres
# buckets, ni administration.
resource "minio_iam_policy" "app" {
for_each = toset(local.buckets)
name = "${each.key}-app"
policy = jsonencode({
Version = "2012-10-17"
Statement = [
{
Effect = "Allow"
Action = ["s3:GetObject", "s3:PutObject", "s3:DeleteObject"]
Resource = ["arn:aws:s3:::${each.key}/*"]
},
{
# Nécessaire pour qu'un client S3 vérifie l'existence du bucket et liste
# SES objets — jamais ceux d'un autre.
Effect = "Allow"
Action = ["s3:ListBucket", "s3:GetBucketLocation"]
Resource = ["arn:aws:s3:::${each.key}"]
},
]
})
}
resource "random_password" "app" {
for_each = toset(local.buckets)
length = 40
special = false # les outils S3 transportent mal certains caractères en URL
}
resource "minio_iam_user" "app" {
for_each = toset(local.buckets)
name = "${each.key}-app"
# Le mot de passe EST la clé secrète S3 : généré ici, jamais choisi.
secret = random_password.app[each.key].result
# `false` : une rotation du mot de passe ne recrée pas l'utilisateur, donc les
# objets déjà déposés gardent leur propriétaire.
force_destroy = false
}
resource "minio_iam_user_policy_attachment" "app" {
for_each = toset(local.buckets)
user_name = minio_iam_user.app[each.key].id
policy_name = minio_iam_policy.app[each.key].id
}
# Les clés, dans l'espace Vault de MINIO. L'app y accède par la règle que
# `app_policy` accorde à toutes : `kvv2/data/minio/<son nom>`.
resource "vault_kv_secret_v2" "app" {
for_each = toset(local.buckets)
mount = "kvv2"
name = "minio/${each.key}"
data_json = jsonencode({
MINIO_ENDPOINT = var.minio_endpoint
MINIO_BUCKET = each.key
MINIO_ACCESS_KEY = minio_iam_user.app[each.key].id
MINIO_SECRET_KEY = random_password.app[each.key].result
})
}