docs(adc-006): l'ancienne méthode n'était pas un défaut — elle représentait l'encaissement

Correction de cadrage demandée par l'opérateur : « pas de "flaw", simplement
qu'on a matché les factures. KM a payé en $ et on a reçu en €. On essaie de
représenter le plus fidèlement la réalité. »

La rédaction précédente présentait la facturation en euros comme un défaut de
conception. C'est faux, et c'est injuste envers une méthode qui avait sa
cohérence : faire coïncider la facture avec l'encaissement fait dire à la facture
ce qui est RÉELLEMENT entré en banque, au centime près. Les quatre factures
réglées en portent la preuve.

Sa limite ne concerne que les factures NON encore réglées, où il n'y a rien à
représenter : le montant affiché n'y est qu'une contre-valeur provisoire, et la
note devait l'avouer. C'est là, et là seulement, que le dollar fait mieux — il
affiche le montant contractuel, qui lui ne dépend d'aucun taux.

D'où le partage retenu, qui n'est pas un compromis mais deux fidélités : euros
pour ce qui a été encaissé, dollars pour ce qui reste dû. Chaque facture porte le
chiffre qui est vrai d'elle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <[email protected]>
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2026-08-24 16:27:19 +02:00
co-authored by Claude Opus 5
parent 01441df5ea
commit 1cab6f85f7
@@ -18,17 +18,20 @@ en part fixe, plus 3 000 USD en part différée à trois mois. Les factures, ell
étaient libellées **en euros**, pour une contre-valeur figée au taux du jour de
leur émission — le montant dû n'étant arrêté qu'au règlement.
Ce montage a un défaut que la pratique a révélé le 24 août 2026 : le montant
affiché sur la facture n'est pas le montant dû. Leur propre note le disait —
« le montant effectivement dû en euros sera arrêté au taux du jour du
règlement ». Trois factures ont dû être reprises le même jour parce que leur
contre-valeur ne correspondait pas à ce que le client avait viré : FAC004
(2 145,92 € portés à 2 147,00), FAC006 (portés à 2 195,97) et FAC009 (2 140,45
portés à 2 164,75). Cinquante et un euros d'encaissement manquaient aux livres.
Le client **paie en dollars** ; l'argent **arrive en euros**, Wise convertissant
à la réception puisqu'il ne détient qu'un solde en euros. Les montants reçus
varient donc de 2 147,00 à 2 195,97 € pour une prestation à prix fixe.
Le client paie d'ailleurs **en dollars**. Les euros reçus varient de 2 147,00 à
2 195,97 pour une prestation à prix fixe : c'est la signature d'un virement en
devise, converti à l'arrivée par Wise, qui ne détient qu'un solde en euros.
La méthode antérieure consistait à faire coïncider la facture avec l'encaissement
— à « matcher » l'un sur l'autre. Elle représente fidèlement ce qui est ent en
banque, et c'est sa qualité : les factures réglées portent au centime près ce qui
a été reçu. Sa limite apparaît sur une facture NON encore réglée : le montant
affiché n'est alors qu'une contre-valeur provisoire, et la note devait l'écrire —
« le montant effectivement dû en euros sera arrêté au taux du jour du règlement ».
Le 24 août 2026, trois factures ont dû être ajustées après coup pour rejoindre le
virement reçu : FAC004 (2 145,92 € portés à 2 147,00), FAC006 (portés à 2 195,97)
et FAC009 (2 140,45 portés à 2 164,75) — 51,13 € d'encaissement qui manquaient
aux livres.
## Decision
@@ -75,9 +78,11 @@ facture émise à compter du 24/08/2026.
## Alternatives rejected
**Rester en euros avec contre-valeur au règlement** — c'est l'état antérieur.
Rejeté : il produit des factures dont le montant affiché n'est pas le montant
dû, et il a effectivement coûté trois reprises en une seule journée.
**Rester en euros avec contre-valeur au règlement** — c'est l'état antérieur, et
il n'est pas absurde : il fait dire à la facture ce qui est réellement entré en
banque. Rejeté pour les factures NON réglées seulement, où il n'a rien à
représenter encore : le montant affiché y est provisoire, et l'ajustement après
coup a coûté trois reprises en une journée.
**Basculer aussi les factures déjà réglées** — rejeté : leur montant en euros
est exactement ce qui a été encaissé et rapproché avec la banque. Le modifier