Files
tools/minio
arcodangeandClaude Opus 5 4ca4a05370
Helm Charts / Detect changed charts (push) Successful in 57s
MinIO / Auth with gitea for vault (push) Failing after 8m34s
MinIO / Tofu - minio IAC (push) Has been skipped
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (push) Failing after 8m33s
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (push) Has been skipped
Helm Charts / Detect changed charts (pull_request) Successful in 1m1s
Helm Charts / Library charts tool (push) Has been cancelled
Helm Charts / Application charts pgcat (push) Has been cancelled
MinIO / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m32s
MinIO / Tofu - minio IAC (pull_request) Has been skipped
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m32s
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Library charts tool (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Application charts pgcat (pull_request) Has been skipped
feat(minio) — un compte de service par app consommatrice, borné à son bucket
« On peut adopter ce pattern à toutes les apps qui pourraient avoir besoin de
MinIO, et ainsi modifier les app roles / app policy générique. » (fondateur, 26/07)

Bonne nouvelle : les modules centraux n'ont PAS eu à changer. `kv_read_paths`
existe déjà dans `app_policy` et fait exactement ça — l'ERP s'en sert pour lire
les creds GCS de Longhorn. Le motif générique était donc à moitié construit ;
il manquait la moitié MinIO.

CE QUI EST AJOUTÉ : `minio/iac/consumers.tf` provisionne, pour chaque app
déclarée dans `var.consumers`, une politique MinIO bornée à SON bucket
(GetObject/PutObject/DeleteObject sur les objets, ListBucket sur le bucket seul
— ni les autres buckets, ni l'administration), un compte de service, et écrit
ses clés dans `kvv2/minio/<app>`.

POURQUOI LES CLÉS VIVENT CHEZ MINIO ET PAS CHEZ L'APP : seul ce pipeline possède
les identifiants ROOT. Si chaque app créait son propre compte de service, il
faudrait donner ce root à chaque rôle CI — c'est-à-dire à tout le monde. Ici il
ne sort jamais d'ici, et l'app ne reçoit qu'une clé qui ne peut rien lire
d'autre que son bucket. Un compte de service qui fuite ne donne accès qu'aux
objets qu'il gérait déjà.

Ajouter une app = trois lignes déclaratives, documentées au README : son bucket
dans values.yaml, son entrée dans `var.consumers`, son `kv_read_paths` au tfvars
central. Aucun module à toucher.

Le provider parle à `s3.arcodange.fr` — l'endpoint PUBLIC, parce que le runner
CI n'est pas dans le LAN et que `.lab` ne s'y résout pas. C'est l'exposition
HTTPS mergée ce matin qui rend ce plan applicable.

⚠ Erreur attrapée par le validateur, et corrigée : je relisais `kvv2/minio/config`
alors que `local.config` de main.tf porte déjà les identifiants root — une
lecture qui aurait créé une dépendance circulaire avec l'écriture faite par ce
même plan.

Vérifié : `tofu fmt` propre, `tofu validate` réussi (avec TERRAFORM_VAULT_AUTH_JWT
posé — sans lui, le provider Vault échoue déjà sur main, ce n'est pas mon fait).
Je n'ai lancé AUCUN apply : c'est le workflow qui le fera, et la revue t'appartient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <[email protected]>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01CoafGWmRVESaWX819USUUA
2026-07-26 09:12:09 +02:00
..

MinIO — stockage objet S3 du homelab

Brique partagée du namespace tools, au même titre que pgbouncer ou clickhouse. Le serveur vit ici ; les buckets, quotas et identifiants d'une application vivent avec cette application.

Premier consommateur : Kadans

  • ADR-012 « MinIO local d'abord » — bascule vers Cloudflare R2 prévue aux seuils : 100+ utilisateurs actifs, > 10 To/mois, ou dispersion géographique.
  • ADR-013 le gratuit est local-first (la vidéo ne quitte pas l'appareil) ; MinIO sert les paliers payants.
  • ADR-018 ce qui transite est dérivé (aperçu 240p ~50 Ko, travail 360p ~3,4 Mo/min) — le master reste chez l'utilisateur. D'où le dimensionnement ci-dessous.

Ce que ce chart pose

Mode standalone (1 réplique) — la donnée est dérivée et Longhorn réplique déjà le volume ; l'erasure coding distribué coûterait de la RAM que des Pi 5 n'ont pas à dépenser pour ça
Volume 50 Gi sur longhorn250 h de cours au palier « travail ». ⚠ Longhorn réplique : compter ×3 sur la capacité du cluster avant d'augmenter
Ressources requests 512 Mi / 100 m · limit 2 Gi — la limite protège les voisins de tools, pas MinIO
API S3 s3.arcodange.lab (interne) et s3.arcodange.fr (public, tunnel Cloudflare → entrypoint web + crowdsec) — voir « Pourquoi une exposition publique »
Console minio.arcodange.lab (Traefik)
Bucket kadans-videos, privé — l'accès passe par des URL signées (ADR-0002 du dossier produit)
Identifiants jamais dans le dépôt : iac/ les génère dans Vault (kvv2/minio/config), le Vault Secrets Operator les matérialise en secret minio-config, le chart les lit via existingSecret

Le ServiceAccount du pod est nommé minio (et non le minio-sa par défaut du chart amont) parce que le module Vault app_roles borne l'authentification au SA portant le nom de l'app : un seul SA, rien à réconcilier.

Première mise en service

L'ordre compte, et il compte deux fois :

  1. Workflow Hashicorp Vault — MinIO doit d'abord figurer dans hashicorp-vault/iac/terraform.tfvars (c'est fait) : c'est que naît le rôle CI gitea_cicd_minio, et non dans minio/iac. Sans cette étape, le workflow MinIO échoue sur role "gitea_cicd_minio" could not be found — il essaie de s'authentifier avec un rôle que personne n'a encore créé.
  2. Workflow MinIO — applique minio/iac : rôle Kubernetes pour le Vault Secrets Operator, et génération du mot de passe root dans kvv2/minio/config.
  3. ArgoCD synchronise l'application (déclarée dans chart/values.yaml).
  4. Vérifier : kubectl -n tools get vaultstaticsecret minio (secret matérialisé) puis kubectl -n tools get pods -l app=minio.

Note

Sans le secret minio-config, le pod ne démarre pas. C'est voulu — mieux vaut un pod en attente qu'un MinIO ouvert avec des identifiants par défaut.

Pourquoi une exposition publique (s3.arcodange.fr)

La PWA Kadans est servie en https://kadans.arcodange.fr et téléverse ses vidéos directement vers MinIO, avec des URL présignées émises par kadans-api (kadans-api#23) : les octets ne passent jamais par l'API.

Deux raisons rendent le .lab inutilisable pour ça, et ce sont des faits du navigateur, pas des préférences :

  1. Contenu mixte — une page servie en https ne peut pas émettre une requête vers http://. L'ingress .lab est en entrypoint web sans TLS.
  2. .lab n'est pas résolvable hors du LAN — la synchronisation ne marcherait qu'à la maison, ce qui vide de son sens « retrouver mes vidéos sur mon autre appareil ».

Pas de basic-auth sur cet ingress, contrairement à kadans-public : une requête S3 porte sa propre signature (SigV4). Un défi HTTP Basic casserait le PUT présigné, auquel le navigateur ne peut pas répondre. L'autorisation vient de l'URL signée et de sa durée de vie courte (15 min pour déposer, 1 h pour lire).

CORS (MINIO_API_CORS_ALLOW_ORIGIN) liste les origines EXACTES de la PWA — jamais * : une URL présignée qui fuiterait serait sinon rejouable depuis n'importe quel site.

⚠ À vérifier avant de s'y fier : la taille maximale d'une requête

Le trafic public passe par un tunnel Cloudflare. Les offres gratuites de Cloudflare plafonnent la taille du corps d'une requête proxifiée (de l'ordre de 100 Mo) — ce plafond n'a pas été mesuré ici, il doit l'être avec un vrai téléversement avant d'annoncer une limite aux utilisateurs.

Ce qu'on sait, en revanche, et qui rend le sujet peu urgent : sur le corpus réel du fondateur (707 vidéos, ~2 ans), la durée moyenne est de 53 secondes et deux vidéos seulement dépassent 5 minutes. Au palier « travail » de l'ADR-018 (360p ≈ 3,4 Mo/min), 100 Mo représentent ~29 minutes de cours : le corpus entier passe très largement. Si la limite se confirme, le plafond de 200 Mio annoncé côté API mérite d'être ramené sous celle du tunnel — mieux vaut refuser tôt, avec une phrase claire, qu'échouer au milieu d'un téléversement.

Donner à une app l'accès au stockage

Le motif tient en trois pièces, et il est générique — ajouter une app ne demande aucune modification des modules Vault centraux.

  1. Le bucket — dans values.yaml de ce chart (bloc buckets), privé.
  2. Le compte de service — une entrée dans var.consumers de iac/consumers.tf :
    { app = "mon-app", bucket = "mon-app-fichiers" }
    
    Le plan crée une politique MinIO bornée à ce bucket, un compte de service, et écrit ses clés dans kvv2/minio/mon-app.
  3. La lecture — dans hashicorp-vault/iac/terraform.tfvars, l'app déclare :
    { name = "mon-app", kv_read_paths = ["kvv2/data/minio/mon-app"] }
    
    kv_read_paths existait déjà (l'ERP s'en sert pour les creds GCS de Longhorn) : rien à changer dans app_policy ni app_roles.

Puis, côté app : une VaultStaticSecret sur kvv2/minio/<app> et l'injection des variables dans le Deployment.

Pourquoi les clés vivent ICI et pas chez l'app

Seul ce pipeline possède les identifiants root de MinIO. Si chaque app créait son propre compte de service, il faudrait donner ce root à chaque rôle CI — c'est-à-dire à tout le monde. Ici il ne sort jamais, et l'app ne reçoit qu'une clé qui ne peut rien lire d'autre que son bucket : ni les autres buckets, ni l'administration. Un compte de service qui fuite ne donne accès qu'aux objets qu'il gérait déjà.

Rotation

Détruire random_password.app["<app>"] et relancer le plan suffit : la clé change, force_destroy = false garde le compte et les objets déjà déposés conservent leur propriétaire.