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tools/minio/README.md
T
arcodangeandClaude Opus 5 287e3dcf1e
Helm Charts / Detect changed charts (push) Successful in 14s
Helm Charts / Detect changed charts (pull_request) Successful in 14s
Helm Charts / Application charts pgcat (push) Has been cancelled
Helm Charts / Library charts tool (push) Has been cancelled
MinIO / Tofu - minio IAC (push) Has been cancelled
MinIO / Auth with gitea for vault (push) Has been cancelled
MinIO / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m31s
MinIO / Tofu - minio IAC (pull_request) Has been skipped
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m32s
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Library charts tool (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Application charts pgcat (pull_request) Has been skipped
refactor(minio) — le BUCKET est la seule déclaration : plus de liste à tenir
« Je ne vois pas le mal à donner la permission de lire sur un chemin qui n'existe
pas. Je préfère ne pas m'embêter avec consumers ou autre. » (fondateur, 26/07)

`var.consumers` disparaît. Le plan LIT `values.yaml` du chart — le même fichier
qu'Helm consomme — et provisionne un compte de service par bucket. Créer un
bucket EST la déclaration : il devient impossible d'avoir un bucket sans son
compte, ou un compte sans son bucket. Une liste de plus aurait été une liste à
tenir synchronisée, donc une liste à oublier.

La convention qui rend ça possible : UN BUCKET PAR APP, NOMMÉ COMME ELLE. Le
bucket passe donc de `kadans-videos` à `kadans`. Il est VIDE aujourd'hui — le
renommer maintenant ne coûte rien ; dans un mois ce serait une migration.

Tout en découle sans être écrit ailleurs : le compte `<app>-app` borné à ce seul
bucket, le secret `kvv2/minio/<app>`, et la lecture que `app_policy` accorde
déjà à toute app sur `kvv2/data/minio/<son nom>`.

Vérifié plutôt que supposé : `yamldecode` lit bien ce values.yaml, ancres YAML
comprises (testé en isolation avant d'écrire le plan). tofu fmt propre, tofu
validate réussi.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <[email protected]>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01CoafGWmRVESaWX819USUUA
2026-07-26 09:38:24 +02:00

7.3 KiB
Raw Blame History

MinIO — stockage objet S3 du homelab

Brique partagée du namespace tools, au même titre que pgbouncer ou clickhouse. Le serveur vit ici ; les buckets, quotas et identifiants d'une application vivent avec cette application.

Premier consommateur : Kadans

  • ADR-012 « MinIO local d'abord » — bascule vers Cloudflare R2 prévue aux seuils : 100+ utilisateurs actifs, > 10 To/mois, ou dispersion géographique.
  • ADR-013 le gratuit est local-first (la vidéo ne quitte pas l'appareil) ; MinIO sert les paliers payants.
  • ADR-018 ce qui transite est dérivé (aperçu 240p ~50 Ko, travail 360p ~3,4 Mo/min) — le master reste chez l'utilisateur. D'où le dimensionnement ci-dessous.

Ce que ce chart pose

Mode standalone (1 réplique) — la donnée est dérivée et Longhorn réplique déjà le volume ; l'erasure coding distribué coûterait de la RAM que des Pi 5 n'ont pas à dépenser pour ça
Volume 50 Gi sur longhorn250 h de cours au palier « travail ». ⚠ Longhorn réplique : compter ×3 sur la capacité du cluster avant d'augmenter
Ressources requests 512 Mi / 100 m · limit 2 Gi — la limite protège les voisins de tools, pas MinIO
API S3 s3.arcodange.lab (interne) et s3.arcodange.fr (public, tunnel Cloudflare → entrypoint web + crowdsec) — voir « Pourquoi une exposition publique »
Console minio.arcodange.lab (Traefik)
Buckets un par app, nommé comme elle (kadans…), tous privés — l'accès passe par des URL signées (ADR-0002 du dossier produit). Le bucket est la SEULE déclaration : compte de service et droits Vault en découlent
Identifiants jamais dans le dépôt : iac/ les génère dans Vault (kvv2/minio/config), le Vault Secrets Operator les matérialise en secret minio-config, le chart les lit via existingSecret

Le ServiceAccount du pod est nommé minio (et non le minio-sa par défaut du chart amont) parce que le module Vault app_roles borne l'authentification au SA portant le nom de l'app : un seul SA, rien à réconcilier.

Première mise en service

L'ordre compte, et il compte deux fois :

  1. Workflow Hashicorp Vault — MinIO doit d'abord figurer dans hashicorp-vault/iac/terraform.tfvars (c'est fait) : c'est que naît le rôle CI gitea_cicd_minio, et non dans minio/iac. Sans cette étape, le workflow MinIO échoue sur role "gitea_cicd_minio" could not be found — il essaie de s'authentifier avec un rôle que personne n'a encore créé.
  2. Workflow MinIO — applique minio/iac : rôle Kubernetes pour le Vault Secrets Operator, et génération du mot de passe root dans kvv2/minio/config.
  3. ArgoCD synchronise l'application (déclarée dans chart/values.yaml).
  4. Vérifier : kubectl -n tools get vaultstaticsecret minio (secret matérialisé) puis kubectl -n tools get pods -l app=minio.

Note

Sans le secret minio-config, le pod ne démarre pas. C'est voulu — mieux vaut un pod en attente qu'un MinIO ouvert avec des identifiants par défaut.

Pourquoi une exposition publique (s3.arcodange.fr)

La PWA Kadans est servie en https://kadans.arcodange.fr et téléverse ses vidéos directement vers MinIO, avec des URL présignées émises par kadans-api (kadans-api#23) : les octets ne passent jamais par l'API.

Deux raisons rendent le .lab inutilisable pour ça, et ce sont des faits du navigateur, pas des préférences :

  1. Contenu mixte — une page servie en https ne peut pas émettre une requête vers http://. L'ingress .lab est en entrypoint web sans TLS.
  2. .lab n'est pas résolvable hors du LAN — la synchronisation ne marcherait qu'à la maison, ce qui vide de son sens « retrouver mes vidéos sur mon autre appareil ».

Pas de basic-auth sur cet ingress, contrairement à kadans-public : une requête S3 porte sa propre signature (SigV4). Un défi HTTP Basic casserait le PUT présigné, auquel le navigateur ne peut pas répondre. L'autorisation vient de l'URL signée et de sa durée de vie courte (15 min pour déposer, 1 h pour lire).

CORS (MINIO_API_CORS_ALLOW_ORIGIN) liste les origines EXACTES de la PWA — jamais * : une URL présignée qui fuiterait serait sinon rejouable depuis n'importe quel site.

⚠ À vérifier avant de s'y fier : la taille maximale d'une requête

Le trafic public passe par un tunnel Cloudflare. Les offres gratuites de Cloudflare plafonnent la taille du corps d'une requête proxifiée (de l'ordre de 100 Mo) — ce plafond n'a pas été mesuré ici, il doit l'être avec un vrai téléversement avant d'annoncer une limite aux utilisateurs.

Ce qu'on sait, en revanche, et qui rend le sujet peu urgent : sur le corpus réel du fondateur (707 vidéos, ~2 ans), la durée moyenne est de 53 secondes et deux vidéos seulement dépassent 5 minutes. Au palier « travail » de l'ADR-018 (360p ≈ 3,4 Mo/min), 100 Mo représentent ~29 minutes de cours : le corpus entier passe très largement. Si la limite se confirme, le plafond de 200 Mio annoncé côté API mérite d'être ramené sous celle du tunnel — mieux vaut refuser tôt, avec une phrase claire, qu'échouer au milieu d'un téléversement.

Donner à une app l'accès au stockage

Une seule chose à faire : ajouter son bucket dans values.yaml, nommé comme l'app.

buckets:
  - name: mon-app
    policy: none   # privé : l'accès passe par des URL signées

Tout le reste en découle, sans autre déclaration nulle part :

  • iac/consumers.tf lit ce même fichier et crée un compte de service mon-app-app, borné à ce seul bucket, dont les clés atterrissent dans kvv2/minio/mon-app ;
  • le module Vault central app_policy accorde déjà à toute app la lecture de kvv2/data/minio/<son nom> — inconditionnellement, parce que le chemin porte le nom de l'app et ne peut donc jamais exposer que ses propres clés. Une app qui ne stocke rien y lit un chemin qui n'existe pas : une règle inerte.

Côté app, il reste à écrire une VaultStaticSecret sur kvv2/minio/<app> et à injecter les variables dans son Deployment (voir kadans-api pour l'exemple).

Il n'y a volontairement AUCUNE liste de consommateurs. Une liste de plus serait une liste à tenir synchronisée avec les buckets — donc une liste à oublier. Le bucket fait foi.

Pourquoi les clés vivent ICI et pas chez l'app

Seul ce pipeline possède les identifiants root de MinIO. Si chaque app créait son propre compte de service, il faudrait donner ce root à chaque rôle CI — c'est-à-dire à tout le monde. Ici il ne sort jamais, et l'app ne reçoit qu'une clé qui ne peut rien lire d'autre que son bucket. Un compte de service qui fuite ne donne accès qu'aux objets qu'il gérait déjà.

Rotation

Détruire random_password.app["<app>"] et relancer le plan suffit : la clé change, force_destroy = false garde le compte, et les objets déjà déposés conservent leur propriétaire.