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tools/minio/README.md
T
arcodangeandClaude Opus 5 ec71571b98
Helm Charts / Detect changed charts (push) Successful in 16s
Helm Charts / Detect changed charts (pull_request) Successful in 16s
MinIO / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m32s
MinIO / Tofu - minio IAC (pull_request) Has been skipped
MinIO / Auth with gitea for vault (push) Failing after 8m31s
MinIO / Tofu - minio IAC (push) Has been skipped
Helm Charts / Library charts tool (push) Has been cancelled
Helm Charts / Application charts pgcat (push) Has been cancelled
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (push) Has been cancelled
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (push) Has been cancelled
Helm Charts / Library charts tool (pull_request) Has been skipped
Hashicorp Vault / Auth with gitea for vault (pull_request) Failing after 8m32s
Hashicorp Vault / Tofu - Vault IAC (pull_request) Has been skipped
Helm Charts / Application charts pgcat (pull_request) Has been skipped
refactor(minio) — chacun son périmètre : les buckets se déclarent depuis le dépôt de l'app
« Les buckets sont à déclarer dans le repo de kadans-api. On ne va pas modifier
le repo tools à chaque changement d'application. Chacun son périmètre. Tools
peut proposer un module pour standardiser la déclaration de buckets à la
limite, mais c'est tout. » (fondateur, 26/07)

C'est une erreur de fond de ma part : j'avais fait de `tools` le PROPRIÉTAIRE de
déclarations qui appartiennent aux applications. À ce rythme, chaque nouveau
bucket de n'importe quelle app devenait une PR sur l'infra partagée.

CE QUI CHANGE. `consumers.tf` disparaît, et la liste de buckets du chart se vide.
À la place, un module réutilisable `iac/modules/minio_app` : une app lui donne
son nom et ses buckets, et reçoit des buckets privés, un compte de service qui
ne peut rien toucher d'autre, et ses clés dans `kvv2/minio/<app>`.

L'OBSTACLE, ET SA RÉPONSE. Déclarer ses buckets depuis son propre dépôt suppose
des droits d'ADMINISTRATION sur MinIO. Confier le root serait absurde : il lit et
écrit tous les objets de toutes les apps. `tools` fournit donc un compte
PROVISIONNEUR aux droits minimaux — créer un bucket, une politique, un compte de
service — et AUCUN droit sur les objets. Une app compromise pourrait créer des
buckets (une nuisance), pas lire les vidéos d'une autre. Le root, lui, ne sort
toujours pas de ce pipeline.

Le rôle CI de chaque app gagne la lecture de `kvv2/data/minio/provisioner` dans
`app_policy` — générique, et c'est exactement le genre de standardisation qui
appartient au dépôt commun.

⚠ CE QUE JE N'AI PAS PU PROUVER : les noms d'actions d'administration MinIO de la
politique du provisionneur viennent de la documentation, pas d'un essai — je n'ai
pas d'identifiants admin en main. Le premier `apply` les confirmera ou les
corrigera. C'est le seul point non vérifié de cette PR, et il est signalé dans le
code à l'endroit exact.

tofu fmt propre · tofu validate réussi sur minio/iac ET hashicorp-vault/iac.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <[email protected]>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01CoafGWmRVESaWX819USUUA
2026-07-26 10:07:05 +02:00

7.5 KiB
Raw Blame History

MinIO — stockage objet S3 du homelab

Brique partagée du namespace tools, au même titre que pgbouncer ou clickhouse. Le serveur vit ici ; les buckets, quotas et identifiants d'une application vivent avec cette application.

Premier consommateur : Kadans

  • ADR-012 « MinIO local d'abord » — bascule vers Cloudflare R2 prévue aux seuils : 100+ utilisateurs actifs, > 10 To/mois, ou dispersion géographique.
  • ADR-013 le gratuit est local-first (la vidéo ne quitte pas l'appareil) ; MinIO sert les paliers payants.
  • ADR-018 ce qui transite est dérivé (aperçu 240p ~50 Ko, travail 360p ~3,4 Mo/min) — le master reste chez l'utilisateur. D'où le dimensionnement ci-dessous.

Ce que ce chart pose

Mode standalone (1 réplique) — la donnée est dérivée et Longhorn réplique déjà le volume ; l'erasure coding distribué coûterait de la RAM que des Pi 5 n'ont pas à dépenser pour ça
Volume 50 Gi sur longhorn250 h de cours au palier « travail ». ⚠ Longhorn réplique : compter ×3 sur la capacité du cluster avant d'augmenter
Ressources requests 512 Mi / 100 m · limit 2 Gi — la limite protège les voisins de tools, pas MinIO
API S3 s3.arcodange.lab (interne) et s3.arcodange.fr (public, tunnel Cloudflare → entrypoint web + crowdsec) — voir « Pourquoi une exposition publique »
Console minio.arcodange.lab (Traefik)
Buckets aucun ici — chaque app déclare les siens depuis son dépôt (module minio_app). Tous privés : l'accès passe par des URL signées (ADR-0002 du dossier produit)
Identifiants jamais dans le dépôt : iac/ les génère dans Vault (kvv2/minio/config), le Vault Secrets Operator les matérialise en secret minio-config, le chart les lit via existingSecret

Le ServiceAccount du pod est nommé minio (et non le minio-sa par défaut du chart amont) parce que le module Vault app_roles borne l'authentification au SA portant le nom de l'app : un seul SA, rien à réconcilier.

Première mise en service

L'ordre compte, et il compte deux fois :

  1. Workflow Hashicorp Vault — MinIO doit d'abord figurer dans hashicorp-vault/iac/terraform.tfvars (c'est fait) : c'est que naît le rôle CI gitea_cicd_minio, et non dans minio/iac. Sans cette étape, le workflow MinIO échoue sur role "gitea_cicd_minio" could not be found — il essaie de s'authentifier avec un rôle que personne n'a encore créé.
  2. Workflow MinIO — applique minio/iac : rôle Kubernetes pour le Vault Secrets Operator, et génération du mot de passe root dans kvv2/minio/config.
  3. ArgoCD synchronise l'application (déclarée dans chart/values.yaml).
  4. Vérifier : kubectl -n tools get vaultstaticsecret minio (secret matérialisé) puis kubectl -n tools get pods -l app=minio.

Note

Sans le secret minio-config, le pod ne démarre pas. C'est voulu — mieux vaut un pod en attente qu'un MinIO ouvert avec des identifiants par défaut.

Pourquoi une exposition publique (s3.arcodange.fr)

La PWA Kadans est servie en https://kadans.arcodange.fr et téléverse ses vidéos directement vers MinIO, avec des URL présignées émises par kadans-api (kadans-api#23) : les octets ne passent jamais par l'API.

Deux raisons rendent le .lab inutilisable pour ça, et ce sont des faits du navigateur, pas des préférences :

  1. Contenu mixte — une page servie en https ne peut pas émettre une requête vers http://. L'ingress .lab est en entrypoint web sans TLS.
  2. .lab n'est pas résolvable hors du LAN — la synchronisation ne marcherait qu'à la maison, ce qui vide de son sens « retrouver mes vidéos sur mon autre appareil ».

Pas de basic-auth sur cet ingress, contrairement à kadans-public : une requête S3 porte sa propre signature (SigV4). Un défi HTTP Basic casserait le PUT présigné, auquel le navigateur ne peut pas répondre. L'autorisation vient de l'URL signée et de sa durée de vie courte (15 min pour déposer, 1 h pour lire).

CORS (MINIO_API_CORS_ALLOW_ORIGIN) liste les origines EXACTES de la PWA — jamais * : une URL présignée qui fuiterait serait sinon rejouable depuis n'importe quel site.

⚠ À vérifier avant de s'y fier : la taille maximale d'une requête

Le trafic public passe par un tunnel Cloudflare. Les offres gratuites de Cloudflare plafonnent la taille du corps d'une requête proxifiée (de l'ordre de 100 Mo) — ce plafond n'a pas été mesuré ici, il doit l'être avec un vrai téléversement avant d'annoncer une limite aux utilisateurs.

Ce qu'on sait, en revanche, et qui rend le sujet peu urgent : sur le corpus réel du fondateur (707 vidéos, ~2 ans), la durée moyenne est de 53 secondes et deux vidéos seulement dépassent 5 minutes. Au palier « travail » de l'ADR-018 (360p ≈ 3,4 Mo/min), 100 Mo représentent ~29 minutes de cours : le corpus entier passe très largement. Si la limite se confirme, le plafond de 200 Mio annoncé côté API mérite d'être ramené sous celle du tunnel — mieux vaut refuser tôt, avec une phrase claire, qu'échouer au milieu d'un téléversement.

Donner à une app l'accès au stockage

Rien à faire ici. Chaque application déclare ses buckets depuis son propre dépôt, avec le module que ce dépôt-ci fournit :

# iac/main.tf de l'application
data "vault_kv_secret_v2" "minio_provisioner" {
  mount = "kvv2"
  name  = "minio/provisioner"
}

provider "minio" {
  minio_server   = "s3.arcodange.fr"
  minio_user     = data.vault_kv_secret_v2.minio_provisioner.data["MINIO_ACCESS_KEY"]
  minio_password = data.vault_kv_secret_v2.minio_provisioner.data["MINIO_SECRET_KEY"]
  minio_ssl      = true
}

module "stockage" {
  source    = "git::…/tools.git//minio/iac/modules/minio_app?depth=1&ref=main"
  app       = "mon-app"
  buckets   = ["mon-app-fichiers"]
  providers = { minio = minio }
}

Voir iac/modules/minio_app/README.md. Chacun son périmètre : tools fournit le serveur, le provisionneur et le module — pas la liste des buckets. Sans ça, chaque bucket de chaque app deviendrait une PR sur l'infra partagée.

Ce que tools fournit, et pourquoi

Pièce Rôle
Le serveur le chart, son volume, ses ingress (interne + public)
Le root généré ici, écrit dans kvv2/minio/config, ne sort jamais de ce pipeline
Le provisionneur un compte aux droits d'administration MINIMAUX (créer bucket, politique, compte de service) et aucun droit sur les objets — lisible par le rôle CI de chaque app
Le module minio_app : standardise la déclaration, sans la détenir

Donner le root aux apps aurait été absurde : il lit et écrit tous les objets de toutes les apps. Le provisionneur, lui, peut créer des buckets — une nuisance si une app est compromise — mais pas lire les vidéos d'une autre.

Rotation

Depuis l'iac/ de l'app : détruire module.stockage.random_password.app et relancer son plan. La clé change, force_destroy = false garde le compte, et les objets déjà déposés conservent leur propriétaire.