diff --git a/loki/values.yaml b/loki/values.yaml index 0f96b83..eb64d2d 100644 --- a/loki/values.yaml +++ b/loki/values.yaml @@ -52,9 +52,36 @@ loki: # ⚠ Le chart n'écrit AUCUN schéma par défaut (`schemaConfig: {}`) et refuse # de démarrer sans. tsdb + v13 est le couple courant de Loki 3.x. + # + # ⚠⚠ ET LA DATE `from` NE SE MET PAS AU JOUR DE L'INSTALLATION. + # C'est la faute qu'a faite le premier jet, et elle a coûté cher à + # diagnostiquer parce qu'elle ne ressemble à rien de ce qu'elle est. + # + # `from` dit « à partir de quand ce schéma s'applique », pas « depuis quand + # on garde ». Posée à la date du jour, Loki n'a AUCUN schéma pour les + # horodatages antérieurs et refuse la requête d'écriture ENTIÈRE : + # + # POST /loki/api/v1/push (500) + # failed to create stream: no schema config found for time 1786622254 + # + # Or l'agent lit aussi les fichiers ROTATÉS encore présents sur le disque + # (4.log, 9.log, 10.log…), qui contiennent des lignes vieilles de plusieurs + # mois — une remontait à 2026-04-13. ⚠ Et comme une poussée est un LOT, le + # 500 emporte les lignes FRAÎCHES qui voyageaient avec les vieilles. + # + # Symptôme observé : `kubectl logs` montrait 19 lignes du pod témoin, Loki + # en montrait 0, l'agent se déclarait sain, ses compteurs `dropped` étaient + # tous à zéro — et `loki_write_sent_entries_total` valait 0. Rien ne + # DÉSIGNAIT la cause côté agent : elle n'était lisible que dans le journal + # de Loki. (Journal qu'on ne pouvait lire que parce que le pod n'avait pas + # redémarré. L'ironie est le sujet même de l'issue #38.) + # + # La date est donc largement antérieure à tout ce que le cluster peut + # porter. Ce qui borne la conservation, c'est `retention_period` + + # le compacteur, pas ceci. schemaConfig: configs: - - from: "2026-09-07" + - from: "2020-01-01" store: tsdb object_store: filesystem schema: v13