37/37 mouvements appariés à la date et au montant sur les trois comptes. Le
manifeste décrit l'exercice exactement comme la banque le connaît, et la banque
est le seul référent qu'on ne peut pas réécrire : Qonto et Wise sont hors de
Dolibarr. C'est le test qui compte, et il passe.
L'appariement se fait sur (date, montant) et SUR RIEN D'AUTRE. Le libellé n'y
participe pas — c'est précisément ce que le rejeu corrige, il ne peut pas servir
à valider.
Les corrections sont DÉCLARATIVES : chacune nomme le défaut, sa cause, son
remède et sa portée. Une correction sans cause écrite est une réécriture
silencieuse, et c'est ce qu'un repreneur lira pour comprendre pourquoi le livre
reconstruit diffère de l'ancien.
- 20 des 37 mouvements portent un libellé Dolibarr générique, illisible au
grand livre ;
- les 7 indemnités ne se journalisent pas faute de compte auxiliaire — le
correctif (455110) est vérifié en sandbox ;
- la TVA d'OVH est réclamée en déduction alors que la facture est au nom
personnel du fondateur : 7,30 TTC au taux 0, déductible 353,76 → 352,54.
Aucune déclaration déposée (CA12 annuelle), la correction est gratuite.
CE QUI RESTE BLOQUÉ, et ce n'est pas un détail d'implémentation : un rejeu EN
ÉCRITURE exige une instance VIERGE. sandbox-lifecycle.sh ne sait que
refresh-from-prod — un re-seed iso-prod, qui réimporte précisément les défauts
qu'on veut corriger. Écrire le rejeu sans cette capacité produirait des
doublons, pas une reconstruction. Le mode vierge est le préalable.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <[email protected]>