DEUX CHOSES.
1. RÉCONCILIATION. Le trunk accusait 49 commits de retard, 0 d'avance : tout son
delta vivait dans l'arbre de travail, mélange d'améliorations réelles et d'état
périmé. Il est remis sur origin/main, et son état est préservé sur la branche
trunk-snapshot-20260814. Ce qui méritait d'être porté l'est ici :
- test/main.ts : chemin Work/ au lieu de Desktop/ (l'ancien n'existe plus) et
module TIERS activé. L'URL par défaut reste corrigée par la garde d'hôte ;
- ansible README : la commande du playbook recurrentBackup ;
- company.json : siteWeb arcodange.fr et email @arcodange.fr — le trunk était
à jour sur ces deux champs quand main portait encore duckdns et gmail.
NE SONT PAS PORTÉS, délibérément :
- le .gitignore du trunk, qui avait PERDU les règles replay-packs ;
- company.json SAS / 6201Z, périmé — main porte SARL / 6201Z depuis le PR #77 ;
- un console.log de débogage dans forms.ts ;
- createEphemeralAgent + permissions.ts + orchestratorExample.ts : travail
cohérent mais qui DOUBLE le modèle de scopes durables (scopes.ts +
provisionAiUser.ts) effectivement livré. Deux conceptions concurrentes de la
même chose ne se portent pas en silence — arbitrage opérateur.
2. LA NOTE DU MODE VIERGE ÉTAIT FAUSSE. Elle annonçait qu'il manquait un « golden
empty ». Rien ne manquait : la chaîne existe en entier dans test/, et c'est
main.ts qui pilote l'installeur. J'avais proposé de construire ce qui était déjà
là, faute d'avoir regardé — exactement le contrôle inscrit dans AGENTS.md le
matin même. La note décrit désormais la chaîne réelle :
blank --yes -> main.ts -> install.lock -> provisionSandbox.ts
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main.ts pilote l'ASSISTANT D'INSTALLATION de Dolibarr (initialSetup.ts va sur
/install/). C'est le script le plus destructeur du dépôt, et il était le seul
des scripts UI à n'avoir aucune garde d'hôte — alors que la docstring de
guard.ts nomme précisément le danger : « test/.env ships DOLIBARR_ADDRESS
pointing at PRODUCTION, so a script run with the ambient environment would
drive the real ERP ».
Pointé sur la production avec l'environnement ambiant, il relançait l'installeur
sur l'ERP réel. assertSandbox() n'autorise désormais que le bac à sable, sauf
double opt-in explicite (ARCO_ALLOW_PRODUCTION + ARCO_PROD_CONFIRM) — que
l'installation initiale d'un nouvel environnement justifie, et qui reste un
geste d'opérateur.
Vérifié : DOLIBARR_ADDRESS=https://erp.arcodange.lab est refusé.
Ceci clôt le mode vierge, qui n'avait rien à inventer. La chaîne existait déjà
en entier :
sandbox-lifecycle.sh blank --yes purge la base, retire install.lock
test/main.ts pilote l'installeur, société, affichage, modules
touch install.lock reverrouille (procédure du README)
test/provisionSandbox.ts agent d'écriture, droits, clé API
Le « golden empty » proposé au commit précédent était une invention pour un
problème résolu : je n'avais pas regardé test/. C'est exactement le contrôle
inscrit dans AGENTS.md le matin même — lire l'existant avant de modéliser.
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